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  • SAMEDI 25 AVRIL : VENEZ MANIFESTER À CORBIGNY CONTRE LA GUERRE ET POUR LE BLOCAGE DES PRIX !

    SAMEDI 25 AVRIL : VENEZ MANIFESTER À CORBIGNY CONTRE LA GUERRE ET POUR LE BLOCAGE DES PRIX !

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  • BLOCAGE DES PRIX DU CARBURANT : STOP AUX MENSONGES !

    BLOCAGE DES PRIX DU CARBURANT : STOP AUX MENSONGES !

    Le blocage des prix du carburant demandé par la France insoumise est refusé par le gouvernement, le RN et même une partie de ceux qui l’avait défendu en signant le programme du Nouveau Front Populaire. Pour justifier ce refus qui ne protège que les actionnaires de Total dont certains font partie, de fausses informations sont diffusées.

    Dans la Nièvre, département rural, avoir accès à du carburant est une question vitale. Dans la majorité des communes, il n’y a ni commerce alimentaire, ni de médecin. Faute de transports en commun, la voiture est indispensable et elle roule presqu’exclusivement au pétrole, les véhicules électriques étant trop chers pour l’immense majorité. Dans plusieurs départements ruraux, les salarié·es alertent sur le risque de rupture de soins en raison du coût exorbitant du transport pour les aides et soignants à domicile. La Nièvre est représentée à l’Assemblée nationale par une députée Modem (Perrine Goulet, 1ère circonscription) et un député RN (Julien Guibert, 2e circonscription).

    Les parlementaires de la coalition présidentielle (macronistes, LR, PS) et du RN qui possèdent des actions Total ont gagné 70000 € avec la hausse du cours de bourse suite à la guerre illégale déclenchée par les États-Unis et Israël en Iran et au Liban. Leurs partis refusent le blocage des prix des carburants qui soulagerait l’immense majorité de la population et empêcherait juste les pétroliers et leurs actionnaires de faire encore plus de profits. À longueur de plateaux télé, ils multiplient les fausses informations et énoncent des « solutions » qui ne résoudront rien.

    Retrouver l’intervention
    de Manuel Bompard, coordinateur de la France insoumise, sur BFMTV, mercredi 1er avril 2026.

    Contrairement à ce qui est répété notamment par la gauche qui était censée défendre cette mesure, et dont les député·es doivent leur siège au Nouveau Front Populaire, la France insoumise ne propose pas de donner de l’argent public à Total.

    Le blocage des prix se fera par un encadrement des marges réalisées par les pétroliers et les distributeurs pour éviter de financer leurs superprofits.

    C’est la seule solution qui permet à la fois de baisser immédiatement le prix, d’éviter que l’État engrange des recettes exceptionnelles et que les pétroliers ne tirent pas de superprofits de la crise.

    Ils nous ont déjà fait le coup avec la guerre en Ukraine en faisant croire qu’ils vendaient de l’essence par charité. Dans les deux années qui ont suivi, Total a fait les profits les plus importants de son histoire. Le cours de bourse de Total a déjà pris près de 20 %.

    Marine Tondelier, championne du concours de girouettes.

    Le blocage des prix avait déjà été mis en place en France en 1990 par Michel Rocard quand la guerre du Golfe avait déjà fait exploser les prix à la pompe.

    Il n’y a pas eu de pénurie, comme il n’y en a pas dans les pays européens qui le mettent en place aujourd’hui.

    Les marges sur le raffinage ont quadruplé en quelques années et flambent en période de crise. Il s’agit juste de la réduire, un arrêt de la production serait extrêmement coûteux pour Total qui a des salariés à payer et des installations à entretenir. Total aura toujours plus intérêt à gagner moins qu’à perdre beaucoup !

    Et même dans l’éventuel cas irréaliste où Total arrêterait de produire, la loi permet la réquisition des activités pour subvenir aux besoins du pays. On peut faire tourner les raffineries sans Total, car ceux qui produisent, ce sont les travailleurs, pas les patrons !

    Comme le gouvernement ne fait rien, Lecornu est obligé d’utiliser des fake news. Il parle du chèque énergie comme d’une mesure de soutien. D’abord, ce chèque n’est pas nouveau. Son montant pour 2026 a été voté lors du budget contre lequel les insoumis·es se sont battu·es, et qui a été adopté avec l’accord du PS. Ce budget prévoit qu’un million de foyers en moins y auront droit. Non seulement ce n’est pas nouveau, mais depuis l’augmentation des prix de l’énergie, il n’est pas revu à la hausse. Il n’absorbera donc pas un centime de la hausse des prix du carburant aujourd’hui et de l’énergie demain !

    Il suffirait au gouvernement d’une signature pour bloquer les prix du carburant.

    Le droit français prévoit déjà, à l’article L. 410‑2 du code de commerce, la possibilité de réglementer les prix en cas de circonstances exceptionnelles.

    Le gouvernement ne le veut pas, mais les parlementaires peuvent le décider quand même.

    Ils le feront si la pression populaire les y contraint. Interpellez vos élus et réclamez le blocage des prix !

  • SIGNEZ POUR LE BLOCAGE IMMÉDIAT DES PRIX DU CARBURANT !

    SIGNEZ POUR LE BLOCAGE IMMÉDIAT DES PRIX DU CARBURANT !

    Depuis le déclenchement de la guerre contre l’Iran par les États-Unis et Israël, les prix du carburant dans les stations-service ont explosé : le sans plomb 95 a pris 11 centimes en quelques jours quand le gazole a pris près de 30 centimes, dépassant les 2 euros par litre dans la plupart des stations. Il y a urgence à agir : des millions de Français, de familles, de salariés, d’artisans ne peuvent pas se permettre de payer la facture.

    Le gouvernement propose de ne rien faire et de laisser les prix exploser. La proposition de Bardella de ne pas encaisser la partie de la TVA qui porte sur l’augmentation du prix revient à accepter une hausse de 24 centimes du gazole au lieu de 30, et encore seulement si les multinationales n’en profitent pas pour gonfler leurs profits sans baisser les prix !  

    Juridiquement, le gouvernement peut le mettre en place dès aujourd’hui par un décret sur la base de l’article L410‑2 du code de commerce qu’il a utilisé pour le gel hydroalcoolique. Cela avait déjà été effectué en France en 1990 précisément quand la guerre du Golfe avait fait exploser les prix à la pompe : cela n’avait pas entraîné de pénurie ou de désastre ! Des pays comme la Croatie et la Grèce viennent de le mettre en place.

    Économiquement, le blocage des prix s’appuie sur un plafonnement des marges des distributeurs qui sont nombreux à profiter de la situation, notamment sur les autoroutes où les prix dépassent parfois 2,50 euros ! Les raffineurs doivent également être mis à contribution temporairement compte tenu de leurs marges élevées, qui avaient déjà explosé pendant la guerre en Ukraine. On est passé de 10€ de marge par tonne en 2020 à plus de 40€ aujourd’hui !

    Lors du déclenchement de la guerre en Ukraine, les grandes multinationales comme Total disaient qu’elle ne pourraient pas supporter un blocage des prix et qu’elles ne profitaient pas de la situation. En réalité, Total a engrangé les plus gros bénéfices de son histoire en 2022 puis en 2023 avec à la clé des milliards de dividendes aux actionnaires.

    Aujourd’hui, c’est le carburant, demain ce sera l’électricité et le gaz, qui vont aussi flamber notamment à très court terme pour les millions de Français et PME dont les contrats sont fixés sur les prix du marché. Il faut donc étendre le blocage des prix à l’électricité et au gaz.

    Ce blocage des prix sera bien sûr temporaire. Sur le long terme, le seul moyen de faire baisser durablement les tarifs, c’est un cessez-le-feu au Proche-Orient car plus la guerre soutenue par le RN et contre laquelle le gouvernement n’agit pas durera, plus la situation empirera. 

    Enfin, il faut baisser au plus vite la dépendance de la France aux hydrocarbures grâce à la planification écologique.

    Ce n’est pas aux Français·es de payer les conséquences d’une guerre qu’ils ne souhaitent pas et de financer les dividendes des grands groupes pétroliers : le gouvernement doit bloquer les prix immédiatement !