Auteur/autrice : LFI 58

  • LE 21 MARS, DITES STOP AU RACISME !

    LE 21 MARS, DITES STOP AU RACISME !

    Quand Bally Bagayoko, élu maire de Saint-Denis au premier tour des élections municipales, dit de sa ville qu’elle est celle « des rois et du Peuple Vivant », BFM entend « la ville des Noirs ». Le racisme, c’est cela : des mensonges pour réduire des personnes à la seule couleur de leur peau. Il gangrène aujourd’hui toute notre société, fracture le Peuple, engendre des violences et des discriminations. LFI dans la Nièvre participera ce 21 mars à la manifestation organisée à Nevers par les EGM à l’occasion de la Journée mondiale pour l’élimination de la discrimination raciale. Dites stop au racisme et rejoignez-nous !

    • présentation des États Généraux des Migrations (EGM), mouvement citoyen national visant à défendre les droits des personnes exilées, dénoncer les politiques migratoires inhumaines et proposer des alternatives fondées sur la solidarité et l’accueil. Ce collectif réunit des associations, des collectifs de citoyens et des organisations engagées pour une politique migratoire respectueuse des droits humains.
    • lecture du poème Exils, de Ricardo Montserrat
    • musique (accordéon et voix) « Glanées par le vent » par Florian Thiant et Elisabeth Gily
    • Quand : 21 mars à 16h
    • Où : Square de la Résistance à Nevers (58000)
  • MUNICIPALES : SOUTIEN À LA LISTE « EN COMMUN POUR DEMAIN » À BRASSY

    La France insoumise dans la Nièvre soutient la liste « En commun pour demain » qui présente à Brassy un programme dont les propositions correspondent aux principes portés par notre mouvement.

    Voici le texte qui a été rédigé à l’occasion de la réunion publique qui s’est tenue le 11 mars :

  • SIGNEZ POUR LE BLOCAGE IMMÉDIAT DES PRIX DU CARBURANT !

    SIGNEZ POUR LE BLOCAGE IMMÉDIAT DES PRIX DU CARBURANT !

    Depuis le déclenchement de la guerre contre l’Iran par les États-Unis et Israël, les prix du carburant dans les stations-service ont explosé : le sans plomb 95 a pris 11 centimes en quelques jours quand le gazole a pris près de 30 centimes, dépassant les 2 euros par litre dans la plupart des stations. Il y a urgence à agir : des millions de Français, de familles, de salariés, d’artisans ne peuvent pas se permettre de payer la facture.

    Le gouvernement propose de ne rien faire et de laisser les prix exploser. La proposition de Bardella de ne pas encaisser la partie de la TVA qui porte sur l’augmentation du prix revient à accepter une hausse de 24 centimes du gazole au lieu de 30, et encore seulement si les multinationales n’en profitent pas pour gonfler leurs profits sans baisser les prix !  

    Juridiquement, le gouvernement peut le mettre en place dès aujourd’hui par un décret sur la base de l’article L410‑2 du code de commerce qu’il a utilisé pour le gel hydroalcoolique. Cela avait déjà été effectué en France en 1990 précisément quand la guerre du Golfe avait fait exploser les prix à la pompe : cela n’avait pas entraîné de pénurie ou de désastre ! Des pays comme la Croatie et la Grèce viennent de le mettre en place.

    Économiquement, le blocage des prix s’appuie sur un plafonnement des marges des distributeurs qui sont nombreux à profiter de la situation, notamment sur les autoroutes où les prix dépassent parfois 2,50 euros ! Les raffineurs doivent également être mis à contribution temporairement compte tenu de leurs marges élevées, qui avaient déjà explosé pendant la guerre en Ukraine. On est passé de 10€ de marge par tonne en 2020 à plus de 40€ aujourd’hui !

    Lors du déclenchement de la guerre en Ukraine, les grandes multinationales comme Total disaient qu’elle ne pourraient pas supporter un blocage des prix et qu’elles ne profitaient pas de la situation. En réalité, Total a engrangé les plus gros bénéfices de son histoire en 2022 puis en 2023 avec à la clé des milliards de dividendes aux actionnaires.

    Aujourd’hui, c’est le carburant, demain ce sera l’électricité et le gaz, qui vont aussi flamber notamment à très court terme pour les millions de Français et PME dont les contrats sont fixés sur les prix du marché. Il faut donc étendre le blocage des prix à l’électricité et au gaz.

    Ce blocage des prix sera bien sûr temporaire. Sur le long terme, le seul moyen de faire baisser durablement les tarifs, c’est un cessez-le-feu au Proche-Orient car plus la guerre soutenue par le RN et contre laquelle le gouvernement n’agit pas durera, plus la situation empirera. 

    Enfin, il faut baisser au plus vite la dépendance de la France aux hydrocarbures grâce à la planification écologique.

    Ce n’est pas aux Français·es de payer les conséquences d’une guerre qu’ils ne souhaitent pas et de financer les dividendes des grands groupes pétroliers : le gouvernement doit bloquer les prix immédiatement !

  • MUNICIPALES : SOUTIEN À LA LISTE « FAIRE MIEUX POUR VERNEUIL »

    La France insoumise dans la Nièvre soutient la liste « Faire mieux pour Verneuil, collectivement », dont les propositions correspondent aux principes défendus par notre mouvement.

    Voici le document qui a été distribué à la population :

  • COMMUNIQUÉ DE LFI58 APRÈS LA MORT DE QUENTIN DERANQUE

    Un jeune homme a été tué à Lyon vendredi 12 février au cours d’une rixe. Les insoumises et les insoumise de la Nièvre adressent toute leur compassion à ses proches. Personne ne devrait mourir pour ses idées, quelles qu’elles soient. Nous espérons que l’enquête permettra d’arrêter rapidement les responsables et de les traduire devant la Justice.

    Immédiatement après que l’agression a été connue, alors que la police indiquait ne pas disposer d’éléments pour identifier les responsables, de nombreux médias et des personnalités politiques de droite et d’extrême-droite ont repris les propos du groupuscule d’extrême-droite Némésis et associé la France insoumise à ce drame, parce que l’eurodéputée Rima Hassan tenait une conférence le même jour, à deux kilomètres de l’endroit où Quentin a été retrouvé.

    Ces déclarations et ces titres n’ont fait qu’exacerber la haine qui se déverse contre la France insoumise sur les réseaux sociaux, en commentaire des articles de presse sur Internet et dans plusieurs villes de France, où des locaux de notre mouvement ont été dégradés.

    Depuis dix ans, les responsables et les militant·es de la France insoumise manifestent leur indignation face à la politique injuste et inégalitaire menée par Emmanuel Macron, qui plonge des millions de Françaises et de Français dans la misère et les prive de droits aussi élémentaires que l’accès aux soins, à l’éducation, à un environnement sain. Cette indignation est toujours accompagnée d’arguments et de propositions pour que la France vive mieux, jamais d’appel à une quelconque forme de violence.

    Nous sommes pacifistes, démocrates, républicains et si nous voulons faire la révolution, si nous voulons passer à une 6e République écologique et sociale, c’est par les urnes. La France insoumise mène des campagnes pour inciter les citoyen·nes à s’inscrire sur les listes électorales et à voter. Nous voulons convaincre, et seulement convaincre. L’Histoire a montré trop souvent que dresser les gens les uns contre les autres ne peut conduire qu’à la violence généralisée. C’est toujours le Peuple qui en paie le prix.

    Nous appelons à ne pas céder à l’emportement, à veiller au plus grand respect dans l’expression publique et à nous rassembler autour du plus beau mot de notre devise commune : Fraternité.

  • PRÉSENTATION DU LIVRE « POUR UN NOUVEAU COMMUNALISME » LE 28 FÉVRIER À LA CHARITÉ-SUR-LOIRE

    PRÉSENTATION DU LIVRE « POUR UN NOUVEAU COMMUNALISME » LE 28 FÉVRIER À LA CHARITÉ-SUR-LOIRE

    Antoine Salles-Papou sera à La Charité-sur-Loire le 28 février pour présenter le livre Pour un nouveau communalisme : les communes au cœur de la révolution citoyenne, qu’il a coécrit avec avec Cécile Gintrac, Manuel Menal et Allan Popelard.

    L’histoire de notre pays a montré que les communes ont été un haut lieu de mobilisation populaire. Elles ont préfiguré les changements révolutionnaires de la société tout entière : gouvernement représentatif, souveraineté populaire, logement social, services publics, sécurité sociale… Autant de ruptures nettes avec l’ordre établi.

    Le livre propose de renouer avec la longue tradition du communalisme pour répondre aux grands défis de notre siècle. Il s’ouvre par une préface de Jean-Luc Mélenchon, co-président de l’Institut La Boétie. Ses auteurs y analysent comment les politiques municipales ont été mises sous tutelle par un néolibéralisme urbain en pleine expansion et décryptent les mécanismes de l’emprise du capital sur la ville : grands projets inutiles, spéculation immobilière et politiques d’exclusion des pauvres.

    Mais surtout, il propose un chemin pour faire des communes des préfiguratrices de la révolution citoyenne et formule des pistes réellement transformatrices pour en faire le creuset d’un changement global de politique, au service de l’émancipation de la société entière.

    Pour un nouveau communalisme propose donc une analyse critique du capitalisme urbain mais pose aussi les bases d’un mouvement communaliste contemporain, au service de la nouvelle France et de ses besoins. Un livre essentiel pour celles et ceux engagé·es dans la bataille pour gouverner les communes.

    Les auteur·ices

    • Cécile Gintrac est enseignante en classes préparatoires, co-responsable du département de géographie de l’Institut La Boétie. Elle a consacré sa thèse à la géographie critique urbaine et dirigé, avec Matthieu Giroud, Villes contestées. Pour une géographie critique de l’urbain (2014).
    • Manuel Menal est administrateur territorial et a exercé en communes et en région pendant treize ans, notamment en tant que directeur général des services. Il est depuis 2022 secrétaire général de l’Institut La Boétie.
    • Allan Popelard est co-responsable du département de géographie de l’Institut La Boétie. Il a dirigé, avec Antony Burlaud et Grégory Rzepski, Le Nouveau Monde. Tableau de la France néolibérale (2021).
    • Antoine Salles-Papou est l’auteur des Communes libres (2020) et responsable de l’école de formation de l’Institut La Boétie. Il anime le travail programmatique de la France insoumise pour les élections municipales.
  • SIGNEZ POUR STOPPER LE COMMERCE AVEC ISRAËL !

    SIGNEZ POUR STOPPER LE COMMERCE AVEC ISRAËL !

    L’initiative citoyenne européenne pour exiger la suspension totale de l’accord commercial UE-Israël, lancée le 13 janvier par la France insoumise, a déjà recueilli plus de 320 000 signatures. Trois mois après le prétendu cessez-le-feu, l’État d’Israël continue de massacrer les Palestiniens en toute impunité et l’Union européenne contribue à financer le génocide avec cet accord commercial qui fait d’elle le 1er partenaire d’Israël. Aidez-nous à stopper le commerce génocidaire !

    Selon la Commission européenne elle-même1, l’État d’Israël est responsable d’un nombre sans précédent de morts et de blessés parmi les civils, de déplacements à grande échelle de la population et de la destruction systématique des hôpitaux et des installations médicales à Gaza. L’armée israélienne occupe plus de la moitié de la bande de Gaza et rase une après l’autre les habitations d’un territoire déjà détruit à plus de 80%. Israël a également mis en place un blocus de l’aide humanitaire, qui pourrait s’apparenter à un recours à la famine comme méthode de guerre. Israël enfreint de multiples règles et obligations prévues par le droit international, et ne prévient pas le crime de génocide, contrairement à ce qui a été ordonné par la Cour internationale de justice2.

    L’Union européenne pourrait agir pour mettre fin au massacre. Israël finance ses bombes et ses munitions avec le commerce international et notamment l’accord d’association avec l’Union européenne entré en vigueur en 2000. Celui-ci comporte un clause (v. encadré) qui oblige les signataires à respecter les droits de l’homme. Pourtant, l’Union européenne n’a toujours pas suspendu son accord d’association avec Israël, lequel constitue la pierre angulaire de la coopération bilatérale entre l’UE et Israël en matière de commerce, d’économie et de politique. L’Union européenne est le premier partenaire commercial d’Israël.

    En 2024, 28,8 % des exportations israéliennes étaient destinées à l’UE, tandis que 34,2 % des importations du pays provenaient de l’Union européenne. En 2025, les échanges commerciaux de marchandises entre l’UE et l’État hébreu ont atteint 42,6 milliards d’euros.

    Cet accord contribue à légitimer et à financer un État commettant des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre. En le maintenant, en continuant de traiter Israël comme un partenaire privilégié, les dirigeants européens nous obligent à être complice d’un génocide. Nous ne pouvons tolérer cela plus longtemps !

    L’Union européenne doit mettre un terme au commerce et à sa coopération privilégiée avec Israël en suspendant totalement l’accord d’association ! 

    Avec ses partenaires de l’Alliance de Gauche européenne et en lien avec les associations, ONG, syndicats mobilisés contre le génocide en Palestine, la France insoumise a lancé une Initiative citoyenne européenne (ICE) pour obliger la Commission européenne à enfin agir.

    Pour aboutir, elle doit recueillir au moins 1 million de signatures dans au moins sept pays de l’UE. C’est possible ! En une semaine, plus de 320 000 personnes ont déjà signé. Aidez-nous à obtenir la fin à la complicité de l’Union eurpéenne dans le génocide des Palestiniens ! 


    1. Lire par exemple ce rapport de l’UE sur les crimes israéliens à Gaza publié en juin 2025 : https://euobserver.com/eu-and-the-world/ar0246a0da ↩︎
    2. Cour internationale de justice, ordonnance du 26 janvier 2024, https://www.icj-cij.org/fr/node/203447 ↩︎

  • SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE VÉNÉZUÉLIEN !

    SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE VÉNÉZUÉLIEN !

    La France insoumise apporte son plein soutien au peuple vénézuélien et à ses autorités, confrontés à une guerre illégale et illégitime déclenchée par l’administration de Donald Trump contre le Venezuela. Nous appelons à participer au rassemblement organisé ce jeudi 8 janvier place de la Résistance à Nevers en solidarité avec le peuple vénézuélien.

    En bombardant Caracas et en revendiquant une ingérence directe, les États-Unis violent le droit international et tentent d’imposer par la force un changement de régime. Ils renouvellent avec leur tradition des coups d’État, guerres et ingérences qui ont ravagé l’Amérique latine au siècle dernier.

    Face à cette agression, la résistance du peuple vénézuélien est légitime. 

    La France insoumise exige la libération immédiate de Nicolás Maduro et de son épouse, la garantie pleine et entière de leur sécurité, ainsi que leur retour immédiat et sans condition sur le sol vénézuélien, conformément au droit international.

    Nous appelons le gouvernement français à condamner sans ambiguïté cette guerre, à exiger un cessez-le-feu immédiat et à défendre la souveraineté du Venezuela. Dans l’immédiat, elle doit demander une réunion du conseil de sécurité de l’ONU.

    Cette invasion met en cause la paix dans toute la région et dans le monde.

    Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l’occasion d’un rassemblement organisé en solidarité avec le peuple vénézuélien, le 3 janvier 2026, place de la République à Paris.

  • INSCRIVEZ-VOUS SUR LES LISTES ÉLECTORALES !

    INSCRIVEZ-VOUS SUR LES LISTES ÉLECTORALES !

    Attention ! La loi prévoit que l’inscription peut être réalisée en ligne jusqu’au sixième mercredi précédant le scrutin. Pour les élections municipales, qui se tiendront les dimanches 15 et 22 mars 2026, vous avez donc jusqu’au 4 février pour vous inscrire en ligne et jusqu’au 6 février pour vous inscrire en mairie.

    Les documents pour s’inscrire sur les listes électorales

    • un justificatif de votre identité (par exemple votre carte nationale d’identité) ;
    • un justificatif de votre lien avec la commune de vote (par exemple votre facture d’électricité comme justificatif de domicile) ;
    • si vous êtes citoyen d’un autre pays de l’Union européenne, une déclaration sur l’honneur précisant votre situation électorale ;
    • si vous vous inscrivez en mairie, un formulaire cerfa n°12669 de demande d’inscription disponible en mairie.

    Les conditions pour s’inscrire sur les listes électorales

    • avoir le droit de vote, ce qui implique pour ces élections de posséder la nationalité française ou d’un autre pays de l’Union européenne, être majeur (18 ans) au plus tard la veille du scrutin ou, en cas de second tour, la veille du second tour et jouir de ses droits civils et politiques ;
    • avoir une attache avec la commune au titre de son domicile principal, sa qualité de contribuable ou sa qualité de gérant de société.